En mer avec l'équipe de france AIDA 2009

Publié le par Olivier

Partenaires haut de gamme hier matin au CIPA : une partie de l'équipe de France AIDA 2009 était présente, avec Guillaume bien sur, Christian Maldamé et Morgan Bourc'his.
Tous extrêmement pros et accessibles, il se dégageait en leur présence un parfum de performance vraiment motivant pour descendre. Merci à eux et je leur souhaite bon courage dès maintenant pour les prochains championnats du monde aux Bahamas en Novembre.

Cerise sur le gâteau, la présence ce week-end de Frederic Sessa (champion de France et médaillé d'argent en DYN palmes aux derniers championnats du monde indoor au Danemark !) et de sa compagne au club pour une sortie dans des conditions de rêve. Merci le mois d'octobre à Nice !

De gauche : Benjamin (CIPA), Fred Sessa, Guillaume Nery, Morgan Bourc'his, Eric (CIPA),
Christian Maldamé, Arnaud (CIPA), Floriant Gerault (CIPA).

Pour ma part, je suis parfaitement à l'aise maintenant aux 20-21 mètres, j'y ai passé toute la matinée, en immersion libre comme à la palme. Par contre mes palmes Omer se révèlent trop souples pour moi, j'ai l'impression d'avoir besoin de voilures plus rigide pour remonter.
En plus des efforts de palmage, ma fatigue de ces derniers temps me "crame" assez vite en situation d'effort, et les jambes me brûlaient sur quelques descentes et remontées.

L'apnée est vraiment unique pour ça : un sport où l'économie d'effort est indispensable, et qui pourtant en demande tant pour travailler les profondeurs.
J'ai même entendu Christian Maldamé, obligé de compenser avec une main à cause d'un pince-nez défectueux, remonter avant son objectif en disant : "Compenser à la main est un effort en trop, je ne veux pas faire d'effort superflu, un autre pince-nez et je redescend".
Ca fait réfléchir sur l'état de détente total et l'économie de mouvements requis pour aller aux records, même à l'entrainement...



                               Christian Maldamé

J'ai pu vérifier mes profondeurs avec le profondimètre analogique, qui me met à l'aise avec moi-même pour bien prendre conscience du rapport profondeur/sensations. Je ne penses pas être encore assez expérimenté pour reconnaitre une profondeur par la pression ressentie, le profondimètre est donc un plus pour ma progression.
Hier, je suis descendu aux 22 mètres en immersion, avec une compensation Frenzel mieux maitrisée, et moins de dépense d'air en compensation de masque. Le mouth-fill semble s'améliorer, j'y retravaille à la prochaine sortie.

22 mètres, c'est plus qu'avant, mais pas encore assez, je dois contrôler mon impatience...

Les sites web :
Guillaume Néry : http://guillaumenery.fr/
Christian Maldamé : http://christianmaldame.over-blog.com/
Morgan Bourc'his : http://www.freedivecentral.com/f-morgan-bourc-his-109

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